Centre de radiologie interventionnelle, Paris

La radiologie interventionnelle à Paris : soigner par l’image, sans chirurgie ouverte

La radiologie interventionnelle traite directement la cause de la douleur ou de la lésion. Le médecin guide une aiguille ou un cathéter très fin grâce à l’imagerie : échographie, scanner ou IRM. En pratique, le geste se déroule le plus souvent en ambulatoire.

Qu’est-ce que la radiologie interventionnelle ?

C’est une spécialité médicale qui utilise l’imagerie pour guider, en temps réel, des gestes ciblés : biopsies, infiltrations, ablations, embolisations. Le médecin passe à travers la peau ou par une artère, sans ouvrir. Autrement dit, elle se situe entre le traitement médicamenteux prolongé et la chirurgie. Elle ne les remplace pas pour autant : l’indication se discute toujours au cas par cas.

Centre de la thyroïde

Traiter les nodules thyroïdiens bénins sans chirurgie

Une gêne dans la gorge, une sensation de boule en avalant, un cou qui change de forme : c’est souvent ainsi qu’un nodule se révèle. Précisons d’emblée que la grande majorité des nodules thyroïdiens sont bénins.

Toutefois, un nodule bénin peut grossir et devenir gênant. Dès lors, une thermoablation guidée par échographie peut être proposée : une aiguille fine délivre de l’énergie au cœur du nodule, dont le volume diminue progressivement. La glande est préservée et aucune cicatrice chirurgicale n’est laissée.

Avant tout geste, le caractère bénin du nodule est confirmé par l’échographie et par une cytoponction. C’est pourquoi l’indication se décide en lien avec votre endocrinologue.

  • 92%de réduction du volume nodulaire à 1 an
  • 45 mindurée moyenne de l’intervention
  • Jour mêmeretour à domicile, en ambulatoire

Données du centre. Les résultats varient selon la taille et la nature du nodule.

Schéma d’un buste en maillage, vu de trois quarts, montrant l’emplacement de la glande thyroïde à la base du cou, en forme de papillon, devant la trachée.
La thyroïde, à la base du cou, en avant de la trachée.

Centre des névralgies

Névralgies de la tête : quand la douleur suit le trajet d’un nerf

Une décharge électrique dans la joue en se brossant les dents. Une douleur qui part de la nuque et remonte derrière l’œil. Ces douleurs ont un point commun : elles suivent le trajet précis d’un nerf. C’est pourquoi on parle de névralgie.

Schéma d’une tête en maillage, vue de trois quarts, représentant le trajet des nerfs : les trois branches du nerf trijumeau sur le visage (V1 au front, V2 à la joue, V3 à la mâchoire) et les nerfs occipitaux à l’arrière du crâne (A1 et A2).
  • V1Nerf ophtalmique
  • V2Nerf maxillaire
  • V3Nerf mandibulaire
  • A1·A2Nerfs occipitaux
V1, V2 et V3 : les trois branches du trijumeau. A1 et A2 : le territoire de la névralgie d’Arnold.

Névralgie du trijumeau

Des douleurs très brèves, en éclair, d’un seul côté du visage. Un geste anodin suffit souvent à les déclencher : parler, manger, effleurer la peau. Le traitement repose d’abord sur les médicaments. Lorsqu’ils ne suffisent plus ou sont mal tolérés, une technique percutanée guidée par l’imagerie peut être discutée.

Névralgie du trijumeau

Névralgie d’Arnold

Une douleur à l’arrière du crâne, parfois lancinante, qui peut irradier vers le sommet de la tête ou l’œil. Elle concerne le nerf grand occipital, dit nerf d’Arnold. En pratique, une infiltration guidée aide à confirmer le diagnostic. Si la douleur persiste, une radiofréquence pulsée du nerf peut être envisagée.

Névralgie d’Arnold

Toute douleur nouvelle ou inhabituelle de la tête ou du visage justifie d’abord une consultation médicale, afin d’en rechercher la cause.

Centre du névrome de Morton

Névrome de Morton : soulager la douleur de l’avant‑pied

Marcher comme sur un caillou. Sentir une brûlure ou une décharge entre deux orteils, surtout avec des chaussures fines. Ce sont les signes typiques du névrome de Morton : un nerf comprimé et épaissi entre deux métatarsiens, le plus souvent entre le 3e et le 4e orteil.

Le diagnostic repose sur l’examen clinique, complété par une échographie ou une IRM. Les premières mesures sont simples : chaussures plus larges, semelles adaptées, parfois une infiltration. Toutefois, lorsque la douleur persiste, une cryoneurolyse ou une radiofréquence guidée par échographie peut être proposée, comme alternative à la chirurgie.

Schéma des jambes en maillage montrant les nerfs de l’avant-pied en vert et, en rouge, le névrome de Morton : un épaississement du nerf situé entre deux métatarsiens, près de la base des orteils.
En rouge : le névrome, entre deux métatarsiens.
  1. Consultation

    Examen du pied et relecture de vos examens.

  2. Échographie

    Localisation précise du névrome et de sa taille.

  3. Décision partagée

    Le traitement adapté vous est expliqué, avec ses bénéfices et ses limites.

  4. Geste guidé

    Sous anesthésie locale, en ambulatoire.

Nos autres centres d’expertise

Trouver la prise en charge de votre douleur

Le centre prend aussi en charge d’autres douleurs chroniques et pathologies. Choisissez la région du corps concernée pour accéder à la page dédiée.

Colonne vertébrale

Cou, dos, nerfs de la jambe

Nerfs et muscles

Douleurs de compression

Vous ne trouvez pas votre situation ?

Appelez le secrétariat : nous vous orienterons vers le spécialiste adapté.

Consultation

Savoir si un traitement guidé par l’image vous convient

Une consultation permet de confirmer le diagnostic, de relire vos examens et de discuter de toutes les options, y compris celles qui ne relèvent pas de la radiologie interventionnelle.